Revue de presse

Jeudi 28 décembre 2006


Julie Plouard, une élève infirmière de Dieppe, vient de créer avec Benjamin Fleury l’association Graines d’espoir. Ils souhaitent venir en aide aux enfants du Tchad et de Madagascar.

La jeune femme est volontaire et motivée. Julie Plouard est élève infirmière en troisième année à Dieppe. Et déjà ses choix sont bien arrêtés : ce qu’elle souhaite avant tout c’est venir en aide aux enfants. Et surtout ceux du continent africain. Déjà cet été, elle s’est envolée direction le Tchad pour un mois pendant ses congés. Là elle a veillé sur soixante enfants au sein d’un orphelinat de N’Djamena et a travaillé dans l’équivalent d’un centre de protection infantile.

Son projet humanitaire s’est renforcé avec cette expérience. Elle continue depuis son retour d’Afrique à envoyer des colis de médicaments dans le centre qui l’a accueillie. Et c’est prochain jours c’est vers le Sénégal qu’elle s’envolera. Mais cette fois, dans le cadre d’un stage d’étude, elle oeuvrera dans un dispensaire. Dans son sillage, elle a également entraîné son ami Benjamin Fleury. Il s’est engagé à ses côtés pour créer l’association Graines d’espoir le 13 novembre dernier. Leur objectif est double : « Collecter matériel médical et petit matériel agricole pour apporter une formation technique et promouvoir l’agriculture » au Tchad. Mais également à Madagascar. « Nous avons noué des contacts à Antananariv et nous souhaitons y aller l’été prochain » soulignent-ils.

Tous deux se laissent ainsi quelques mois pour « récupérer des médicaments, même des boîtes entamées, du matériel paramédical, scolaire et des fonds pour l’achat sur place de matériel agricole ». L’association devrait pour cela organiser début 2007 une soirée à thème.

Article paru dans le journal bi-hebdomadaire LES INFORMATIONS DIEPPOISES N°6435 du vendredi 24 au lundi 27 novembre 2006.
Par L'équipe graines d'espoir
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Vendredi 9 février 2007
 SAINT-DENIS-SUR-SCIE


Deux enfants du pays ont créé "Graines d'espoir" afin de répondre aux besoins d'un orphelinat tchadien et pour venir en aide à des pays africain.


En dernière année à l'école d'infirmière, Julie Plouard est partie en août 2006 travailler, en tant que bénévole volontaire, au sein de l'orphelinat Béthanie au Tchad. A son retour, avec son cammarade Benjamin Fleury, cultivateur dans ce même village, ils décident de créer l'association "Graines d'espoir" afin de répondre aux besoins de l'orphelinat et en général pour venir en aide aux pays d'Afrique.
" J'ai travaillé sur un centre de protection maternelle de plus de 200 enfants de 0 à 2 ans, où nous hospitalisions dans des conditions difficiles les cas les plus graves. Ce fut l'évènement déterminant qui a déclenché chez nous l'idée d'aider ces gens dans le respect de la dignité humaine, d'une façon directe ou indirecte"  confie Julie Plouard.

Les Statuts "Vous pouvez me donner ou déposer en mairie de Saint-Denis vos médicaments, je les trierai... Mais aussi des vêtements ou du matériel scolaire, tous les deux ans un camion part là-bas" précise l'intéressée.

Depuis peu les statuts de l'association "Graines d'espoir" ont été accéptés par la Préfecture. Le siège est au domicile de Julie Plouard Hameau du Bosmelet à Saint-Denis-sur Scie, Benjamin Fleury y étant le trésorier.

"Nous sommes actuellement en contact avec M. Ramdibison, qui réside à Madagascar et nous souhaitons venir en aide à un groupement dans un village de Mangily (au sud de Madagascar), c'est une autre action que nous préparons"  lance Julie.
Pour expliquer les conditions de vie déplorables, en particulier au Tchad, l'association dispose d'un diaporama, il sera projeté lors des réunions.

Les Actions : L'association se rendra en septembre à Madagascar pour mettre en place des actions au niveau de la santé mais aussi dans le milieu agricole pour le développement rural.
En novembre 2007 nous prévoyons de nous rendre à nouveau au Tchad pour les mêmes raisons. Pour venir en aide aux pays d'Afrique l'association prevoit sa première soirée à la salle des fêtes de Saint-Denis le 10 février.
Claire Fleury du conseil municipal peut vous guider pour la remise des dons.

Article paru dans le quotidien LE PARIS NORMANDIE du 31 janvier 2007
 
Par L'équipe graines d'espoir
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Jeudi 8 mars 2007
Avant d'entreprendre sa dernière année comme élève infirmière à l'école de Dieppe, Julie Plouard, de Saint-Denis-sur-Scie a décidé de partir comme volontaire dans un orphelinat au Tchad. Situé près de N'Djamena, l'orphelinat Béthanie comprend un centre de protection maternel infantile où Julie a travaillé. "J'ai travaillé à 90% de mon temps dans le PMI et à 10% dans l'orphelinat. Ce sont des enfants pour la plupart rachitiques, entre la vie et la mort, parfois abandonné devant la porte, parfois apportés par leur mère que je découvre".

L'orphelinat tenue par un couple franco-suisse, se bat pour subvenir aux besoins de nutrition qui sont le lot quotidien des enfants trouvés ou apportés. Pesée, réhydratation, soins alimentaires sont prodigués. Malgré la vetusté du lieu, des enfants reprennent du poids, certains rejoignent alors l'orphelinat, les plus chanceux rejoignent les bras de leurs mère qui ont retrouvé le sourire.

En regagnant la France, Julie n'oublie ni les regards perdus, ni les pleurs de désespoir, ni l'espoir retrouvé quand l'un d'entre eux a franchi le seuil de la guérison. Elle crée alors, avec son compagnon Benjamin Fleury, l'association graines d'espoir.

Beaucoup de gens ont déjà envie de se joindre au combat. Benjamin n'est pas allé au Tchad "mais les photos m'ont suffits", confie-t-il. Ces photos, témoignages du vécu, poignantes, dures mais aussi pleines d'espoir, Julie les a diffusées lors de la première soirée qu'ensemble ils ont réalisée.

Article paru le dans l'hebdomadaire régional LE COURRIER CAUCHOIS du samedi 24 février 2007 n°3.099
 
Par L'équipe graines d'espoir
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Jeudi 8 mars 2007
Du Tchad, où elle a travaillé comme volontaire dans un orphelinat, Julie Plouard, élève infirmière dont nous évoquions le parcours dans notre précédente édition, revient à la fois boulversée et pleine d'espoir. Elle décide de créer une association, Graines d'espoir, pour poursuivre son soutien auprès des enfants qui se battent entre la vie et la mort. Son compagnon, Benjamin, la rejoint.

Ensemble ils ont organisé une première soirée au profit de leur association, samedi 10 février. "Nous avons proposé une soirée tajine à la salle polyvalente que François Pointel, maire, a bien voulu mettre à notre disposition. Une soixantaine de personnes y ont participé. Beaucoup ont été touchés et ont eu envie de nous aider. Certains veulent même faire partie du bureau. Nous avons recolté environ 800 euros et sommes en train de réfléchir à quel projet, en plus de l'envoi de médicaments et de vêtements, nous pouvons contribuer" précise Julie.

L'association a, en effet, eu comme première vocation de recueillir médicaments, vêtements et matériel scolaires. Apportés à la mairie de Saint-Denis, ils sont triés puis stockés chez eux. "Un semi-remorque part tous les deux ans pour le Tchad depuis la frontière franco-suisse. Mais nous envoyons régulièrement par colis postaux des médicaments notamment des antibiotiques, anti-diarrhéiques et anti-vomissements et quelques vêtements. Les dons recoltés serviront a effectuer ces envois réguliers. Cela rest notre première vocation".

La première soirée qui a suscitée le soutien de nombreuses personnes, les stimule à envisager leur contribution à un projet déjà effectué par une autre association : celui d'installer un boukarou, abri local, qui pourrait constituer une salle d'attente pour les mères apportant leurs enfants. "Elles sont parfois une centaine à se rendre aux trois consultations hebdomadaires de la PMI, patientant avec leur enfant malade sous 50°C ou sous les fortes pluies selon la saison". Quant à Benjamin, technicien agricole, il songe déjà au moyen de gérer les eaux de pluie pour cultiver sur place et à l'installation éventuelle de serres.

Les dons redistribués à 100% :
L'envie de donner vient aussi du fait que l'on sait où les dons parviennent : "au sénégal j'avais apporté des médicaments. Mais il faut passer par un intermédiaire local. Lorsque je me suis rendue au dispensaire, seule une parti de ce que j'avais donné avait été redonnée. Ici, tout est effectué par des Franco-suisses : le transport comme la distribution des produits, qui arrivent directement à l'orphelinat. Aucune corruption n'est possible".

Le jeune couple n'est plus seul dans son combat. L'objectif de voir guérir des enfants tchadiens et de voir d'avantage de mères, jusqu'alors impuissante devant le dépérissement de leurs enfants, retrouver le sourire augmente. Mais ce n'est qu'un premier pas, il reste beaucoup à faire et cela dépendra de chacun. Les médicaments, vêtements et fournitures scolaires peuvent être déposés en mairie de Saint-Denis-sur-Scie.

Article paru dans l'hebdomadaire régional LE COURIER CAUCHOIS du samedi 3 mars 2007 N°3.100
Par L'équipe graines d'espoir
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Lundi 16 juillet 2007

Tous nos membres ne possèdent pas Internet et ne sont pas informés de la vie de l’association.

Nous avons donc décidé de créer un journal qui dans un premier temps sera publié tous les 4 mois.
Le premier numéro sortira le 1er août 2007 et sera envoyé à chaque membre.
Claire Fleury, sur la photo ci-contre, se chargera de la rédaction de celui-ci.

Par L'équipe graines d'espoir
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Lundi 23 juillet 2007
Comme annoncé dans notre précédent article nous mettons en place un journal qui paraîtra début août. L’équipe de rédaction va bientôt achever ce premier numéro mais il lui reste à trouver un titre à notre journal. Nous hésitons entre les titres suivants  :

    - Le palabre.
    - Egrenons au fil des jours.
    - Gazette des semeurs.
    - Mil et une graine.
    - Graines d’info.
    - L'arbre à palabre.

Merci de nous donner votre avis soit en nous laissant un commentaire sur cette page ou en envoyant un mail à l’adresse suivante : asso.grainesdespoir@yahoo.fr

 
Tous les avis, suggestions et commentaires sont les bienvenus, alors soyez nombreux à nous répondre.
Par L'équipe graines d'espoir
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Vendredi 27 juillet 2007
Nous sommes heureux de vous présenter Brice qui a rejoint l’équipe de rédaction du journal de l’association et a participer à la rédaction du premier numéro.

Nous vous rappelons que le choix du titre de notre journal n’est pas arrêté et que l’équipe de rédaction attend vos commentaires (voir l’article du 23 juillet 2007).

Dans l'écriture, la main parle ; et dans la lecture, les yeux entendent les paroles.

Eugène Geruzez (extrait des Mélanges et Pensées)

Par L'équipe graines d'espoir
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Mardi 31 juillet 2007
Suite à l'article paru le 23 juillet 2007, nous vous sollicitions pour le titre du journal de l'association.

 
Le résultat des votes est le suivant :

    - Mil et une graine : 43 %
    - Graine d'info : 33%
    - L'arbre à palabre : 24%


Le titre étant arrêté, tous les membres recevront prochainement le journal "Mil et une Graine" dans leur boite aux lettres.

Merci à tous pour votre participation.

L'équipe de rédaction.
Par L'équipe de rédaction
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Jeudi 14 février 2008

Le journal Le Parisien du 10 février 2008, a consacré un article sur Jeanpierre Burkhardt que voici :


TCHAD

"C'était effroyable, d'une violence extrême" Catherine Tardrew


(LP/Philippe  de Poulpiquet)

N'Djamena (Tchad) de notre envoyée spéciale.

"Les rebelles sont passés derrières chez nous quand ils sont entrés dans N'Djamena. Les combats ont commencé presque tout de suite.  Ca se battait là-bas, très violemment..." De la main, Jean-Pierre Burkhart, 60 ans, cheveux blancs, short et lunettes, visage bronzé et allure juvénile, indique la route qui passe derrière sa maison. Il n'a pas songé un instant à fuir.

Arrivé à moto au Tchad en 1969, ce fils de missionnaire protestant dirige, avec sa femme Monique, la maison d'enfants Béthanie, un orphelinat à quelques kilomètres de la capitale tchadienne. Le jour où la rébellion a fait irruption il y avait une soixantaine de bambins, âgés de quelques semaines à 7 ans. Ils n'étaient hier qu'une vingtaine, hauts comme trois pommes, soignés par Jean-Pierre, deux ou trois nousnous et un infirmier. Les autres femmes qui s'en occupent habituellement sont parties chez elles, dans le vacarme des armes lourdes, emmenant la plupart des petits, pour y attendre le retour du calme. "C'était plus sûr. Personne ne s'est affolé. Les enfants sont mieux avec elles que dans l'orphelinat, où je n'ai presque plus de personnel". Jean-Pierre est resté. Il décrit, avec un calme imperturbable, les "événements".

" Les rebelles avaient une allure martiale, en treillis, le front ceint d'un bandeau blanc. L'ANT (armée nationale tchadienne) porte les mêmes mais jaunes ".  Ce samedi où les combats faisaient déjà rage, Jean-Pierre est quand même allé au centre ville pour tâcher de trouver du lait et de quoi manger pour les enfants. "On se battait surtout sur les grandes avenues, ça tirait dans tous les sens. Mais en passant par les petites rues j'étais à peu près tranquille. Ce jour-là j'ai eu l'impression que la rebellion avait gagné. A part aux abords de la présidence, protégée par les chars de Déby, il y en avait absolument partout. Ils étaient plutôt décontractés, installés comme chez eux. Aucune agressivité de leur part quand ils me voyaient passer ! "
Plus que les combats, ce sont les scènes de pillage qui ont boulversé Jean-Pierre. Il assure que "ni les rebelles, ni les loyalistes n'ont saccagés ou volés quoi que ce soit". Il n'a vu "que des civils" : "C'était effroyable, d'une violence extrême. Ils ont démonté les fenêtres de la Cour suprême. Ils en sont ressortis avec les ordinateurs, tout ce qui pouvait avoir un peu de valeur. J'ai vu des hommes émerger des habitations avec des armoires sur la tête, se mettre à deux pour emporter des machines à laver. Détruire tout ce qu'ils devaient laisser."

Depuis la victoire de Déby, le bus de l'orphelinat a repris ses navettes quotidiennes, pour récupérer nounous et enfants, acheter l'indispensable. N'Djaména, quadrillé par les militaires tchadiens, panse ses plaies. Les gravats sont ramassés, les ordures brûlées. Restent des maisons éventrées, les traces toutes fraîchent des impacts sur les murs. Sur l'avenue du Général-de-Gaulle, le restaurant le Bistrot, la patisserie l'Amandine ont rouvert leurs portes. Et dans les rues, les Tchadiens respirent un peu.

Par L'équipe graines d'espoir
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PRESENTATION

  • : GRAINES D'ESPOIR
  • : L'association Graines d'Espoir a été créée en novembre 2006 dans le but de venir en aide aux pays africains sous développés ou en voie de développement. Actuellement l'association soutien essentiellement l'orphelinat et le centre de protection maternelle infantile "Béthanie" au Tchad.
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A VENIR...

Le vendredi 06 fevrier 2009 :

- 19H00 :
Assemblée générale avec éléction des membres du bureau.

- 20H00 : Soirée Poker (cf article du 10/01/2009)

CONTACT

Julie et Benjamin FLEURY
2070 route du Bosmelet
76720 Auffay

tél : 06.26.58.03.96 ou 02.35.32.39.49
Email : asso.grainesdespoir@yahoo.fr
 
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